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Claude Goasguen, tête de liste "Union pour un Paris gagnant pour le 16ème" souhaite rappeler que, contrairement aux affirmations des candidats de gauche, le 16ème n'a jamais refusé les constructions de logements, mais il convient de bien préciser les choses.

" Le 16ème est l'arrondissement du Bois de Boulogne. Nous n'accepterons pas des constructions au dessus de R6, comme l'ont déjà arrêté la majorité des communes riveraines du Bois de Boulogne. Nous souhaitons que les implantations de logements à Auteuil, Varize, Fayolle ou Nicolo soient concertées avec la population et qu'elles soient dotées d'une vraie mixité sociale : un tiers HLM ou PLS pour les familles en difficulté du 16ème en priorité, un tiers de logements intermédiaires pour les classes moyennes, qui permettront ainsi la diminution de l'exode massif des jeunes couples avec enfants vers l'autre côté du périphérique, et un tiers pour les étudiants dont les conditions de logement sont indignes d'une ville universitaire comme Paris."

Il rappele sa volonté de favoriser l'accession à la propriété des titulaires de logements de la ville de Paris en tenant compte d'un tarif de préemption calculé sur la durée d'occupation, et cautionnée par la ville grâce à des emprunts à taux 0.

"Il faut sortir des caricatures mais nous n'accepterons pas que le 16ème soit dénaturé comme cela a failli être le cas au Parc de Sainte Périne par des cubes de béton sous prétexte d'uniformisation architecturale par le bas. Nous n'accepterons pas que la ville de Paris préempte systématiquement à prix d'or des immeubles coûteux dont la majorité des appartements restent occupés !"

Qu'on se le dise !

Pour lui, une politique du logement n'est pas démagogique et superficielle. Elle doit répondre aux impératifs de justice sociale.


A voir sur Paris16tv

Le 16ème, peut-il être encore plus sale ?! Voici l'affirmation en forme de question de la liste Union pour un Paris gagnant pour le 16ème conduite par les 2 députés et le maire de l'arrondissement.

Claude Goasguen, tête de liste pour la majorité présidentielle dans le 16ème estime que le Maire de Paris a méprisé l'arrondissement pendant 7 ans, et a utilisé la compétence liée à la propreté contre le 16ème.

Plaintes récurrentes sur les marchés, lettres quotidiennes dans les permanences, photos envoyées sur les mails, les habitants du 16ème s'exaspèrent unanimement devant l'état des rues de nos quartiers. Certains prennent même à partie les élus du 16ème.

Claude Goasguen refuse d'endosser cette responsabilité. La compétence liée à la propreté est exclusivement du ressort du maire de Paris, les élus d'arrondissement n'ont que le pouvoir de faire remonter les plaintes des riverains au niveau de la mairie centrale. Certains arrondissements sont mieux traités que d'autres, c'est le fait du prince Bertrand.

Claude Goasguen souhaite, et ce quelque soit le résultat des élections, que la compétence liée à la propreté soit tranférée de la mairie centrale aux mairies d'arrondissement afin que le 16ème ne revive pas une nouvelle mandature dans la saleté. Il est prêt s'il le faut à en passer par la loi, en demandant une modification de la loi PLM.
Rendez-vous du 16

Malgré les températures bien inférieures à la moyenne saisonnière et une heure bien matinale pour ce 4ème rendez-vous du 16, c’est plus d’une vingtaine d’habitants de l’arrondissement qui étaient venus débattre avec Claude Goasguen, député de Paris et tête de liste UMP dans le 16ème arrondissement, de l’urbanisme et des grands projets de demain pour le 16ème et pour Paris. Trois représentants de la liste socialiste candidate à la mairie du 16ème arrondissement étaient également venus participer à ce débat pour le moins animé.


Claude Goasguen


De nombreuses questions ont donc pu être soulevées et avec elles autant de prises de positions affirmées à droite comme à gauche. Si Claude Goasguen défend la construction d’immeubles d’habitation de 5 ou 6 étages maximum pour préserver le cadre de vie de l’arrondissement, les colistiers de Jean-Yves Mano pronent, pour leur part, la création de tours de 10 étages pour ainsi augmenter le nombre de logements disponibles au détriment du cadre de vie et d’une plus grande place laissée aux espaces verts.


Parti Socialiste du 16ème
 


Revenant sur les dossiers chauds de l’arrondissement que sont le stade Jean Bouin, la Piscine Molitor ou bien encore l’extension potentielle de Roland Garros, les propos de Claude Goasguen ont recueillis un écho très favorable auprès des participants au débat. C’est un arrondissement plus propre, plus respectueux de l’environnement et du cadre de vie qu’a appelé à voir émerger Claude Goasguen rappelant que cela ne pourrait évidemment pas se faire sans que Françoise de Panafieu récupère la Mairie de Paris. Le 16ème arrondissement n’a pas vocation à accueillir de nouveaux centres commerciaux à la taille disproportionnée par rapport aux besoins de l’arrondissement comme cela est prévu avec l’agrandissement de Roland-Garros, ni vocation à posséder des infrastructures sportives imposantes pour chaque sport pratiqué. Et Claude Goasguen de rappeler une fois encore la nécessité de faire du Parc des Princes ou du Stade Jean Bouin, un stade couvert où plusieurs sports pourraient être pratiqués en même temps comme tout stade moderne qui se respecte.



Le 4ème rendez-vous du 16 a donc marqué la fin de l’année 2007 avec plus d’1h30 de débats animés mais respectueux avant de se retrouver pour un nouvel évènement dans un mois.






Comme chaque année et pour sa 21ème édition, le Téléthon aura lieu le Vendredi 7 et Samedi 8 décembre. Voilà le programme de l'Office Municipal des Sports du 16ème pour ce week-end de soutien aux handicapés et aux maladies orphelines:

Le « challenge de la montée des marches »
Lycée Jean de la Fontaine
, vendredi 7 décembre de 10h à 13h.
1, Place de la Porte Molitor - 75016 PARIS

Les « huit heures de natation »
piscine Henry de Montherlant, samedi 8 décembre de 8h à 16h.
32, Bd Lannes - 75016 PARIS - M° Porte Dauphine – tel : 01.40.72.28.30
Initiation aux gestes qui sauvent par la Croix-rouge du XVIe arr.
Initiation à la plongée sous-marine avec le Scuba Club
La piscine est gratuite ce jour-là, vous nagez pour le Téléthon.

Le « défi Pétanque »
square du général Anselin, samedi 8 décembre de 10h à 18h.
28, Bd Lannes - 75016 PARIS - M° Porte Dauphine
organisé par Paris Pétanque XVI et l’ASCAN pétanque
avec des personnalités du spectacle et de la télévision

Venez nombreux, soyons sport !
afin de « gagner du terrain contre la maladie »
sur chaque site, une urne sera à votre disposition.


Remerciements: Yves Hervouët des Forges
Rendez-vous du 16

C'est plus d'une trentaine de personnes qui avaient bravé les grèves des transports en commun pour venir participer à ce café-débat en présence du Maire du 16ème, Pierre-Christian Taittinger, ainsi que d'Hélène Zwang, adjointe au Maire du 16ème à l'emploi, ou bien encore de Pierre Gaboriau, adjoint au Maire aux Finances, au Tourisme, à la Jeunesse et au Sport. Les débats furent animés, l'audience fut très attentive aux propos du Maire, grand connaisseur des enjeux des nouvelles technologies et du développement durable dans l'arrondissement.

Ce fut également l'occasion pour Vincent Ducrey et Thibault de la Baronnière de présenter leur projet d'association humanitaire 2.0 (en référence au web 2.0). Issu d'une volonté commune d'allier les nouvelles technologies à la défense de notre environnement et à la promotion du développement durable au travers du codéveloppement, le principe est de récupérer les vieux équipements informatiques dont les particuliers ou les entreprises souhaitent se débarasser afin de les reconditionner et de les envoyer dans des écoles ou institutions de pays africains sélectionnés sérieusement et éthiquement. L'originalité du projet réside dans la mise en place d'un "SAD" (Service Après Don) pour assurer la pérennité des équipements qui seront distribués ainsi que la formation des personnes et associations relais dans le pays d'accueil.
Plus d'infos: http://www.humanitaire20.org

Le prochain 'Rendez-vous du 16' aura lieu le 16 décembre dans le 16ème Sud avec une personnalité de l'arrondissement. Réservez d'ores et déjà la date!
Rendez-vous du 16

Grand succès de la deuxième édition des rendez-vous du 16. Plus d'une vingtaine de personnes étaient venus célébrer l'esprit de village cher aux habitants de l'arrondissement (tous ne sont pas sur la photo). Pierre Gaboriau, adjoint au Maire du 16ème, était venu en voisin participer à ce dîner très chaleureux et convivial.

A la demande de nombreux lecteurs du sud de l'arrondissement et pour répondre à nécessaire équité, le troisième rendez-vous du 16 aura lieu dans le 16ème Sud, le 16 novembre évidemment.

Alors à très vite!

Remerciement pour les photos: Joelle, Vincent, Thibault.
Renseignement (très) pratique destiné aux utilisateurs de voitures, motos ou scooters: il existe dans le 16ème arrondissement de Paris 2 stations-services ouvertes 24h sur 24. L'une est située dans le 16ème Nord, l'autre dans le 16ème Sud:

Station BP
26 avenue Paul Doumer
75016 Paris

Station TOTAL
2 avenue de la Porte de St Cloud
75016 Paris

 Fort de l'intérêt et de l'engouement qu'il crée dans le 16ème arrondissement, Paris16.org vient d'accueillir deux nouvelles rédactrices.
Aurélie et Diane, 21 ans, sont étudiantes en bi-licence de droit-anglais à l'université de Nanterre.
Elles contribueront désormais aux prochaines parutions du site et apporteront leur touche de féminité pour vous donner un panel d'informations toujours plus large.

Vous aussi, n'hésitez pas à nous rejoindre!

  

La décision du Comité International Olympique de confier l’organisation des Jeux de 2012 à Londres a conduit la Ville de Paris et la Région à la conclusion de reporter à un terme non défini l’extension à l’ouest du tramway T3, du pont du Garigliano à la porte d’Auteuil dans les 15 eet 16 earrondissements.

L’extension ouest du tramway T3 a des caractéristiques similaires à l’extension àl’est en termes d’aménagement urbain, de réduction des nuisances, d’amélioration de l’offre de transports. Les équipements techniques (LAC*, postes de redressement, matériel roulant…) sont également similaires. Enfin, les options d’insertion de la plate-forme sur la voirie sont les mêmes pour les deux opérations d’extension. Toutefois, l’extension vers l’ouest a des caractéristiques propres, qui sont présentées ici.

Le coût de l’opération.
Le coût du projet d’extension à l’ouest du tramway T3 est de l’ordre de 60 millions d’euros (30 millions d’euros pour le système de transport, 27 millions d’euros pour les aménagements de voirie, et 3 millions d’euros pour les ouvrages d’art) auxquels s’ajoutent 10 millions d’euros pour le matériel roulant et 8,5 millions d’euros pour les aménagements qualitatifs (revêtements, aménagements paysagers, mobilier urbain…).


Après New York, Las Vegas, Londres, Barcelone, Genève, Tokyo, Sao Paolo, Moscou, Sydney, Prague… c’est au tour de Paris d’accueillir la Cow Parade du 27 avril au 26 juin 2006.

Pour l’occasion, et pour faire un clin d’oeil à notre chère exception culturelle, la Cow Parade s’est rebaptisée Vach’Art !

Des centaines de vaches de tailles réelles , en résine, peintes, perforées, déguisées ou graphées par des artistes contemporains de toutes nationalités seront exposées dans les rues de Paris tout au long d’un itinéraire que chacun pourra parcourir selon son bon plaisir !
Car il s’agit bien de plaisir, d’humour et d’originalité pour cette grande exposition populaire.

Unique en son genre, Vach’Art propose d’aborder l’art contemporain avec fantaisie, mais aussi avec générosité, puisque les plus belles vaches sélectionnées par un jury seront vendues aux enchères au bénéfice de :
 - l’Africa Alive Foundation
, qui se bat contre la malnutrition et le SIDA en Afrique
- du Programme Alimentaire Mondial (PAM) des Nations Unies, qui est la plus grande organisation humanitaire du monde, fournissant une aide aux pauvres souffrant de la faim dans 80 pays

Sous le Haut Patronage du Ministère de la Culture, parrainée par de nombreuses sociétés prestigieuses, voici venir le pari d’une belle rencontre entre le grand public parisien et la poésie d’œuvres un peu déjantées et résolument contemporaines…

>> Dans le 16e nous avons hérité de la vache "So chic - N°192"
Artiste :
Katell Le Bourdonnec
Sponsor :
Franck & Fils
Emplacement dans Paris :
Intérieur du magasin Franck & Fils - Rue de Passy

>> Plus d'infos sur http://paris.cowparade.com/

 L’ organisation intergouvernementale est unique en son genre pour la coopération et l’élaboration des politiques économiques et sociales.

• 30 pays membres, des liens avec 70 autres pays
• 2000 conférences et 50 000 délégués reçus chaque année
• 1450 agents et représentants des pays membres sur le site de la Muette

L’évolution de la structure de l’OCDE installée au Château de la Muette et l’adhésion de nouveaux pays ont rendu nécessaire l’extension progressive des locaux, d’abord par des constructions neuves sur le site et au voisinage, puis par des extensions hors site.

En 1921, Henri de Rothschild fait construire un nouveau château de la Muette qui sera le troisième du nom. Différents bâtiments sont venus se greffer en périphérie du château, le bâtiment Pascal en 1950, rue André Pascal et le nouréhabilité

Donald JOHNSTON (gauche), Secrétaire Général, OCDE, lâche la 1ère coulée de béton des fondations du futur Centre de Conférences de l’OCDE
 

En 2004, ont été entrepris la construction d’un centre de conférences, sous la pelouse devant le château et la réhabilitation du château dont les travaux ont pris fin au mois de décembre 2005.

Le personnel de l’OCDE s’étant scindé en plusieurs lieux, une partie du personnel intègre actuellement le château, où a été installé provisoirement le centre informatique, en attendant de reprendre possession du nouveau bâtiment et du bâtiment Pascal. La restructuration de ces deux bâtiments vient de commencer. Le siège de l’OCDE sur le site de la Muette  nouréhabilité de 35 000m2 se composera, outre le château, d’un nouveau centre de conférences, d’un nouvel espace d’accueil, d’un nouveau restaurant, de 23 000 m2 de bureaux restructurés, d’un nouveau parking en sous-sol ; le parc du château, libéré des constructions provisoires et des stationnements, sera agrémenté de nouveaux arbres et de passages piétonniers se terminant en espaces paysagers.

La réhabilitation du site de la Muette devrait s’achever dans le courant de l’année 2009.

 Chers Jeunes Actifs du 16ème Nord !

Au cours de ces dernières semaines de campagne pour les élections de circonscription, nous avons approfondi avec vous le débat citoyen lors de rencontres de terrain qui se sont achevées lors de l’ApéroVillage du mercredi 19 avril à la permanence de l’UMP.
 

Entourés par d’une part, vos candidats Jeunes Actifs – Maryline Lacaze,
Amaury de Laurens et Vincent Ducrey
et d’autre part les élus Daniel-Georges Courtois (Conseiller de Paris, Conseiller régional d'Ile-de-France et Adjoint au Maire)  et Olivier Castel (Candidat au poste de délégué de la 15e circonscription de Paris) comptent à présent sur votre soutien et votre engagement à leurs côtés.

  
Voir l'album Photo

C’est avec une sincère reconnaissance que nous voudrions vous remercier pour la richesse de ces réunions, votre écoute, votre appui, vos propositions. L’énergie des Jeunes Populaires, les réflexions des Jeunes Actifs et l’expertise de nos élus, autant d’éléments qui nous permettent de construire concrètement et de façon complémentaire un 16ème qui vit, un 16ème en harmonie avec ses habitants.

Les Jeunes Actifs du 16e Nord

Attention : le vote aura lieu par Internet
Du lundi 24 avril 9h au mercredi 26 avril 20h
Directement à la Fédération de Paris
55 rue de la Boétie - 75008 Paris  - Mercredi 26 avril de 16h à 19h


Même si la réputation de notre arrondissement tend à le faire oublier, il y a chez nous près de 2500 Rmistes.

La décentralisation mise en place par le Gouvernement Raffarin et les lois Fillon ont conforté le rôle de la Mairie de Paris dans la politique d’insertion. Sa responsabilité va de l’établissement du Plan Départemental d’Insertion au suivi des Rmistes. Il la délègue dans l’arrondissement à la CLI, Commission locale d’insertion, que préside Olivier Castel. (Conseiller d’arrondissement).

« La décentralisation a manifestement redynamisé et remotivé les intervenants. Aujourd’hui les Rmistes sont mieux suivis, leurs dossiers traités en temps réel, les rapports entre les intervenants institutionnels et associatifs se développent. C’est sur ce dernier aspect que j’ai voulu concentrer les efforts tant l’ignorance du travail des uns par les autres me semble contre productif. »

« La commission locale d’insertion veut aussi mener un effort spécifique envers les jeunes. Les moins de 35 ans constituent le 1/3 de nos effectifs. Bien souvent ils sont diplômés. C’est un gâchis incompréhensible pour notre société. »

« Mais il faut le reconnaître la faiblesse des moyens qui nous sont alloués et les préjugés contre l’ouest parisien nous handicapent. Les modifications de structure prévues pour l’été vont encore plus isoler notre arrondissement et rendre difficile la vie des Rmistes de notre arrondissement. »

« Si il est toujours réconfortant de constater des résultats positifs, leur faiblesse ne masque pas l’ampleur de la tache. Plus que des expérimentations encourageantes c’est un effort d’une toute autre nature que la Mairie de Paris doit déployer. » 



Les bassins ont été mis en eau et les premiers poissons sont arrivés. Après trois ans de chantier et près 40 millions d’euros de travaux, CinéAqua accueillera ses premiers clients fin mars. Il avait été fermé en 1985 pour cause de vétusté, l’ancienne carrière logée dans les sous-sols de la colline de Chaillot accueillera à nouveau des visiteurs qui pourront y admirer plus de 10 000 poissons de cinq cents espèces différentes. Entre autres, des mérous, des poissons clowns, des hippocampes, des demoiselles et des coraux. Ces animaux sont nés en captivité pour plus de la moitié et peupleront 43 bassins, dont un très grand de 33 mètres de long et 10 mètres de profondeur ; on pourra y voir des murènes, des raies, et une vingtaine de requins.

Parcours sur toutes les mers du monde

Le public partira de la source de la Seine jusqu’à son estuaire longera les côtes métropolitaines et parcourra tous les océans du monde en traversant les territoires français d’outre mer : Guyane, Polynésie, Clipperton... projet réalisé par le biologiste Pascal Coutand.
Le site aura 13 500 m² dont un tiers accessible au public et ne sera pas seulement dédié aux poissons. Les bassins serviront de décor, ils plongeront les visiteurs dans un univers différent. Mathieu Granet, responsable financier de la Société de construction de l’aquarium du Trocadéro (SCAT) nous précise qu’est prévue l’organisation d’évènements, de concerts, d’avant-premières de cinéma, des défilés de mode.
L’architecte du projet Christian Marina a travaillé sur un projet en ayant comme exemple le Musée Guggenheim avec le même système de pentes en escargot. Ici on descendra à 18 mètres de profondeur puis on remontera. Le parcours tout en courbes va serpenter au milieu des bassins et sera émaillé d’éléments audiovisuels.

Un merveilleux aquarium

Il y aura trois salles de cinéma (220 places assises) qui projetteront des vidéos aquatiques, des courts-métrages, des documentaires. L’Aquarium abritera également des studios d’enregistrement, trois pour le son, trois pour la création vidéo, qui seront organisés par les équipes de CinéAqua ou loués. Un Aquarium spectacle près duquel évolueront des robots en forme de poissons au milieu de 500 carangues sera accompagné d’une scène de concert, d’un plateau télé et d’une régie.
Beaucoup de surprises seront découvertes au cours de cette promenade : notamment l’oursin de la biodiversité qui présentera douze aquariums sur différents thèmes, le poisson par exemple avec des rascasses. Une exposition sera également organisée avec le Muséum d’Histoire naturelle et montrera des dents de requins, certaines datant de 40 millions d’années, des fossiles trouvés lorsqu’a été creusée la colline de Chaillot. Un restaurant japonais sera ouvert avec vue sur le bassin spectacle.
Objectif : attirer 800 000 à 1 million de visiteurs par an.

Espaces verts
1 634 hectares dont 845 hectares pour le Bois de Boulogne
248 espaces verts intérieurs classés

Population (recensement 1999)
161 773 habitants
• Nombre d’électeurs : 85 138, le 28 février 2005

QUELQUES CHIFFRES...
336 personnes travaillent à la Mairie du 16e

Du 01/01/2004 au 31/12/2004 :
- 1 420 naissances
- 930 mariages
- 1 256 décès

Autres chiffres
3 900 enfants inscrits dans les écoles maternelles publiques
5 875 enfants inscrits dans les écoles primaires publiques
5 600 repas sont servis chaque jour aux primaires et maternelles par la Caisse des Ecoles dans 33 restaurants scolaires, grâce à 18 cuisines (soit 814 700 repas par an)
• Environ 9 800 élèves inscrits dans les lycées et collèges publics de l’arrondissement
500 000 personnes reçues à la Mairie du 16e en 2004, soit environ 2 000 personnes par jour
40 000 personnes reçues par les travailleurs sociaux en mairie et dans leurs permanences
4 638 nouveaux électeurs
6,5 millions d’euros attribués par le Centre d’action sociale au titre de l’aide sociale
facultative
12 053 000 euros de travaux d’équipements
814 700 repas servis par la Caisse des Ecoles, soit 5 600 en moyenne par jour
19 684 passeports, 14 187 cartes d’identité, 7 369 cartes grises et 4 757 certificats de non gage délivrés par l’antenne de Police
9 630 dossiers scolaires.
8 510 actes et décisions juridictionnelles et administratives rendues par le Tribunal d’Instance
165 000 extraits ou copies d’acte d’état-civil.
34 405 chèques traités par la Régie comptable pour un montant de 2 239 678 euros

 L'inauguration de l'aquarium du Trocadéro (16e) aurait dû être une grande fête. Prévue samedi et reportée à fin avril (mi-avril pour le restaurant), la réouverture de ce site, après plus de vingt ans de fermeture, est un événement très attendu des Parisiens. Mais plusieurs scandales sont venus entacher ce dossier...

Dernier en date : la Société de construction de l'aquarium du Trocadéro (Scat), qui a édifié et qui exploitera Cinéaqua – c'est son nom –, vient de fixer le tarif d'entrée : 25 euros. Ce qui en fera l'un des aquariums les plus chers au monde. D'une surface totale de 15 000 m2, il n'offre pourtant que moins de 10 000 m2 d'exposition. Le temps de parcours est estimé à environ 1 h 30. « Mais Ciné-aqua intègre des studios d'enregistrement. Ce sont des investissements lourds, qui nous ont obligés à revoir le prix à la hausse », explique Mathieu Granet, directeur financier du site. Le budget total de la Scat se chiffre à 45 millions d'euros. Les objectifs de fréquentation, d'abord estimés à un million de personnes par an, « seront revus à la baisse », poursuit-il. A l'Hôtel de Ville, on s'arrache les cheveux. Pourtant, si ce dossier est avant tout un héritage encombrant de l'époque Tiberi, la municipalité actuelle semble avoir commis elle aussi quelques négligences.

En mai 2004, le tribunal administratif de Paris annulait une délibération du Conseil de Paris de 1999, portant sur la signature du traité de concession entre la Ville et la Scat (constituée par la société Morita-Aquarium BV), dans le cadre d'une délégation de service public. Le tribunal estimait que la procédure était « irrégulière ». Morita avait omis de fournir les comptes sociaux de ses trois dernières années dans son dossier. La majorité de l'époque n'avait rien vu... « Ce dossier est une planche pourrie depuis le début, la Mairie le sait. Elle aurait dû arrêter les travaux à la suite de cette annulation, et relancer une consultation », dénonce aujourd'hui Jean Dachary. Le gérant de Socrate, fabricant d'aquariums à Boulogne-Billancourt (92), a été au coeur du dossier dès le début, en 1988. Candidat aux deux premiers appels d'offres – qui ont été annulés –, il n'avait pas pu se présenter au troisième concours en 1998, en raison de problèmes financiers. Il se rappelle « que Bertrand Delanoë, quand il était dans l'opposition, avait été le premier à dénoncer le concours de 1998 ».

Mais les travaux continuent, et le tribunal administratif rappelle à l'ordre la municipalité en septembre 2005. Il « enjoint la Ville de procéder à la résolution du traité ». Elle décide alors d'abandonner la délégation de service public qui avait cours jusque-là, et de louer le site via un bail emphytéotique de trente ans à la Scat. « Une gestion exclusivement privée évitera à la collectivité d'avoir à supporter les risques et aléas du financement d'un équipement nouveau », justifie la délibération. « Mais la Mairie se privait du coup de tout moyen de pression sur la Scat », analyse Jean Dachary.

Mickaël Bosredon

©2006 20 minutes

Pierre-Christian TAITTINGER

Ancien Ministre
Conseiller de Paris
Maire du 16e arrondissement
Anciens combattants, Sécurité

Tél. cabinet : 01 40 72 16 07
Pierre-Christian.Taittinger@paris.fr

Permanence le mardi de 10 h à 13 h

Gérard LEBAN

Conseiller de Paris
1er Adjoint au Maire
Voirie, Urbanisme, Architecture, Coordination, Circulation et Stationnement

Tél. cabinet : 01 40 72 16 40
Gerard.Leban@paris.fr

Permanence le mercredi de 10 h à 12 h

Conseillers d'arrondissement délégués :
Françoise BONNET, Olivier CASTEL,
Edouard FUSSIEN, Dominique ROUSSEAU

 

Claude FAIN

Adjoint au Maire
Commerce, Artisanat, Professions libérales et Métiers d'Arts

Tél : 01 40 72 16 29
Claude.Fain@paris.fr

Permanence le mercredi de 14 h à 17 h

Pierre GABORIAU

Député suppléant
Adjoint au Maire
Finances, Développement économique, Jeunesse, Sports,Tourisme

Tél : 01 40 72 16 21
Pierre.Gaboriau@paris.fr

Permanence le vendredi de 14 h à 17 h

Conseillers d'arrondissement délégués :
Pierre DEROUX,
Jean-Claude LAMBLIN

 

Daniel-Georges COURTOIS

Conseiller de Paris
Conseiller régional d'Ile-de-France
Adjoint au Maire
Conseils de quartier Dauphine et Chaillot

Tél : 01 40 72 18 84
Daniel-Georges.Courtois@paris.fr

Reçoit sur rendez-vous

 Pour comprendre l'évolution de notre arrondissement, il faut remonter à l'Histoire de la Capitale et à son développement. Paris, à son origine, ne fut qu'un village de pêcheurs, d'agriculteurs et de nautoniers, installés au bord de la Seine, petit village marqué à ses débuts par la civilisation gallo-romaine. En dehors de ce centre s'étendaient des forêts, des zones agricoles qui limitaient la Capitale.

  C'est vers le 11ème siècle que va s'élever le premier bâtiment durable : l'Abbaye de Saint-Martin des Champs, œuvre des moines qui fondèrent la paroisse de Chaillot. En 1109, les Abbés Génovéfains d'Auteuil échangèrent leurs terres normandes avec les abbés du Bec Hellouin alors propriétaires des terres d'Auteuil. Ils devinrent seigneurs d'Auteuil et construisirent une église sur cette clairière.

  Cent cinquante ans plus tard, en 1260, le Roi Saint-Louis donna une terre à sa sœur Isabelle dans la plaine qui longe la rive droite de la Seine, où elle fondera un troisième centre religieux : l'Abbaye de Longchamp. Durant ces années, la population parisienne, enserrée dans des limites étroites, espérait s'évader des bruits et de l'inconfort.

  Sur la route de l'Ouest qui mène à la forêt du Rouvray, réservées aux chasses royales, ces fondations religieuses ont exercé un pouvoir attractif et trois villages importants vont surgir : Passy, Auteuil, Chaillot.

  A cette époque, on sort de la Capitale par la Porte de la Conférence ou alors on emprunte la voie d'eau qui va du Louvre au Point du Jour. Quelle est l'origine de cette appellation ? Certains prétendent que deux Seigneurs voulant s'opposer en duel avaient décidé de partir à cheval ensemble et de s'arrêter au " point du jour " pour se battre. Délicate version, sans doute romantique, mais peut-être fausse ! Deuxième explication plus maritime qui voudrait que les bateaux arrivent ou repartent au " point du jour ". Puis une autre explication, plus populaire : un cafetier aurait eu l'intelligence, près du débarcadère, d'ouvrir un établissement qu'il a appelé " Le Point du Jour ".

  Les incertitudes de l'Histoire contribuent à entretenir le mystère. Tel le veut l'appellation de la Place de l'Etoile dont l'origine se situe entre la présence d'une fabrique de bougies ou, au contraire, d'une volonté déterminée de construire un ensemble urbain en forme d'étoile.

  Jusqu'à la veille de la Révolution Française, une campagne paisible s'étend donc à l'Ouest de Paris avec ses jardins, ses cultures, ses vignes et ses petits villages qui regroupent des fermiers, des vignerons, des artisans, vivant de leur travail.

  Telle sera l'origine de Chaillot, Passy et Auteuil qui constituèrent des pôles d'attraction. Paris présentait toutes les incommodités d'une ville peu urbanisée. Les amateurs de vie campagnarde seront séduits par d'autres possibilités. Pour sortir de la Capitale, en l'absence de routes commodes, il était tellement facile d'utiliser la voie d'eau qui assurait le transport des voyageurs et des marchandises.

 

  Chaillot, à deux kilomètres, est un faubourg de Paris. On trouve le nom de la paroisse, dédiée à Saint-Pierre, dès l'année 1097. Elle dépend de l'Abbaye de Saint-Martin des Champs. Le nom de Chaillot tire son origine de " caillou " qu'explique la nature de son sol.

  Chaillot est avant tout un ensemble agricole. Les noms des terres ont disparu tels l'ORME-RICHARD, le Fief TORVAL, la Ferme de MAYEUX dont les vaches assuraient le lait frais.
  Sur les pentes de la Colline, en bordure de Seine, s'étale le domaine de NIGEON. L'Eglise, qui avait été commencée par la Reine Anne, sera consacrée en présence de la Reine Catherine de Médicis. Philippe de COMMYNES, le chroniqueur, possédait un château qui se situait à côté de l'Eglise. Après sa mort, il sera racheté par M. JEANNIN, premier président du Parlement de Paris. Après la mort de JEANNIN en 1621, Mme de CASTILLE vendra la propriété au Marquis de BASSOMPIERE. Les héritiers du Maréchal la céderont ensuite à Henriette de France, veuve du Roi Charles 1er d'Angleterre, qui en fera un couvent pour jeunes filles de grande famille. Louise de LA VALLIERE se réfugiera chez les Visitandines de Chaillot avant d'entrer chez les Carmélites. La Révolution devait en chasser les religieuses.

  En 1627, Louis XIII décida le transfert de la Manufacture Royale de Tapis qu'Henri IV avait créée au Louvres sur les bords de la Seine. Cette Manufacture fournissait les grandes tapisseries qui ornaient les demeures royales. La Manufacture de la Savonnerie se trouva installée à l'emplacement actuel du Palais de Tokyo. Ce souvenir historique impressionna sans doute Mme Edith CRESSON quand elle envisagea de délocaliser les Gobelins !

  En 1702, Louis XIV fit de Chaillot un faubourg de Paris sous le nom de Faubourg de la Conférence - Chaillot comptait à cette époque 2000 habitants - simplement séparé de Paris par la Barrière de Passy ou Conférence. La Capitale était entourée d'un mur de 3,30 mètres, percé de barrières où l'on percevait l'octroi, ce qui rendit ces barrières très impopulaires et explique les destructions dont elles seront l'objet dans la nuit du 12 au 13 juillet 1789.

  Le Village de Passy, dépendance d'Auteuil à l'origine, commençait à la hauteur du boulevard Delesset et se prolongeait dans la rue de Passy. La grand-rue aboutissait au Bois de Boulogne. Un vaste domaine couvrait son territoire, de la Maison de Radio-France jusqu'à l'avenue Mozart. Le banquier Samuel BERNARD, à partir de 1720, lui donna sa dimension. A partir de 1747, il devient le Château de BOULAINVILLIERS dont l'hôte marquant sera LA POUPLINIERE qui reçut, pendant vingt ans, peintres, sculpteurs, grands seigneurs étrangers de passage. Après sa mort, le château fut loué au Duc de PENTHIEVRE.

  Dépendant également de Passy, la Plaine de Passy, où se dressaient encore au 19ème siècle des moulins à vent. Passy comptait également un autre domaine qui descendait jusqu'à la Seine où fut construit l'hôtel de LAMBALLE, Ambassade de Turquie aujourd'hui. En 1700, le Duc de LAUZUN vint s'y installer.

  En allant vers le Bois de Boulogne, se trouvait le Château de la Muette que Charles IX avait fait construire par Philibert DE L'ORME où aimait séjourner la Reine MARGOT. Après sa mort, le Château de la Muette fut réuni à la Couronne et devint le centre des chasses du Bois de Boulogne. Le Château de la Muette fut alors agrandi, transformé. La Duchesse de BERRY, fille du Régent, lui donna une fâcheuse réputation par certain excès. Lorsqu'elle mourut à 24 ans, son père s'empressa de rendre le Château à la Couronne royale. Louis XV y rencontra les filles du Marquis de MAILLY dont trois seront ses maîtresses, puis la Marquise de POMPADOUR s'y installa.

 La Reine Marie-Antoinette aimait séjourner à La Muette, qu'elle préférait à Versailles. Après la Révolution, le facteur de piano ERARD racheta la propriété en 1822.

  Un personnage exceptionnel fut aussi un citoyen de Passy pendant près de 10 ans : Benjamin FRANKLIN qui, dans le cadre d'une mission difficile, connut à Passy une vie très heureuse. Il habita dans une maison que lui avait prêté M. de CHAUMONT. Il assistera au Champ de Mars à l'envol des premiers ballons. Il sera présent quand PILATRE de ROZIER et le Marquis d'ARLANDES partiront dans les airs depuis la Pelouse de la Muette et il aura ce mot étonnant à un homme qui lui dit : " A quoi ça sert d'envoyer des hommes dans l'espace ? ", il répondra : " A quoi ça sert un enfant qui vient au monde ? ". En voyant s'envoler ces ballons, il envisagea l'utilisation militaire que représentait le transport des soldats pouvant parvenir derrière des lignes ennemies. Il travaillera aussi dans le laboratoire que Louis XV avait installé au Château de la Muette.

  Comme FRANKLIN descendant de Passy vers Auteuil pour rejoindre les salons de Mme HELVETIUS, gagnons ce premier village d'Ile-de-France situé à l'Ouest de Paris.

  Dès 1109, les moines vont mettre en valeur les terres d'Auteuil, c'est-à-dire la clairière : jusqu'à la Révolution, ils resteront dans ce village, produisant un vin dont ils faisaient présent à l'Evêque de Paris. L'Eglise dominait le village qui ne comptait que quelques centaines d'habitants. Le Cardinal de RICHELIEU avait une petite propriété où il entretenait des serres qu'il légua à la Cour de France. Louis XV les fit restaurer et réaménagea le Petit Château du Coq dont le parc descendait jusqu'à la Seine, &