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Ville 
09 sep. - 16:00 Afrique du Sud Afrique du Sud  Samoa Samoa Paris 
19 sep. - 20:00 Italie Italie  Portugal Portugal Paris 
28 sep. - 21:00 Angleterre Angleterre  Tonga Tonga Paris 
30 sep. - 17:00 Irlande Irlande  Argentine Argentine Paris 
19 oct. - 21:00
Perdant DF1  Loser SF2 
Paris

1. Situation

Le stade du Parc des Princes se localise dans le XVIe arrondissement. Il s'agit de l'un des plus grands stades de Paris.

Le premier stade (vélodrome) du Parc des Princes est construit en 1897, sur l'ancienne zone des fortifications, à la limite de Boulogne-sur-Seine, et empiète sur le dit Parc des Princes. Dès lors, il y demeure, mais en subissant de nombreuses rénovations et reconstructions. Ce premier stade de 20 000 places n'a cependant pas donné naissance à de réels aménagements urbains.

Devenant insuffisant, on décide, en 1931 de le reconstruire pour le porter à 50 000 places. À ce moment-là, on prend en compte le problème de l'accès au stade vélodrome et donc à sa situation dans la Ville de Paris. Le quartier du Parc des Princes est ainsi aménagé grâce à de larges percées qui assurent au stade de nombreux accès, et un écoulement des foules ordonné et rapide. Les règles d'urbanisme de la Ville de Paris avaient imposé une hauteur de 14 mètres, par rapport aux voiries, à ne pas dépasser. Cette limitation avait, sans doute, pour but de conserver à toute cette zone, un caractère d'espace libre. C'est ainsi qu'on délimite de façon définitive le terrain de 4,5 hectares sur lequel sera construit le stade de 1968.



2. Historique

L'histoire du Parc des Princes commence à l'aube du règne de Louis-Philippe, durant l'époque de la Restauration (entre les deux Révolutions françaises de 1789 et 1848). Louis-Philippe décide de reprendre la tradition des rois urbanistes. Cette tradition a fait son apparition avec Henri IV en 1594 (premier urbaniste de Paris). C'est en 1841, que Louis-Philippe décide de construire une nouvelle enceinte bastionnée (enceinte dite de Thiers). Cette enceinte dépasse largement les frontières de l'agglomération parisienne (mur d'enceinte, dit des fermiers généraux, construit de 1784 à 1791), et passe donc à travers des communes suburbaines dont Auteuil et Boulogne. À cette époque, les membres de la cour royale et de l'aristocratie parisienne vont se distraire dans un parc, dit le Parc des Princes, dont l'actuel Bois de Boulogne faisait partie. Ce parc, immense, se situait juste derrière les fortifications à l'ouest de la capitale.

En 1860, Napoléon III décide sur les conseils d'Haussmann, d'annexer les communes enfermées dans l'enceinte de Thiers, et, dès lors, Paris est divisé en vingt arrondissements. C'est ainsi que le Parc des Princes se retrouve dans le XVIe arrondissement.

3. Un centre de recherche et un lieu sportif

Le site du Parc des Princes est un haut lieu scientifique, avant d'être un lieu sportif. En août 1882, le Conseil Municipal de Paris propose ce site pour la création de la « Station Physiologique » en vue de recherches sur l'homme et les animaux. Dès le mois de mars 1883, les expériences sur les mécanismes musculaires commencent. Ainsi, les scientifiques mettent en place une piste circulaire où ils font marcher et courir des hommes et des chevaux, dans le but d'observer l'évolution des mouvements en fonction de la fatigue et autres.

Après la seconde guerre mondiale, ce centre de recherches laisse place à des installations sportives. Le premier équipement sportif sur le site du Parc des Princes, est un vélodrome, construit en 1897. Il reçoit, sur sa piste ovale avec ses virages peu inclinés, l'arrivée du Tour de France à partir de 1902. Mais l'engouement pour le cyclisme provoque dès 1931 la reconstruction du vélodrome.

Le nouveau Stade Vélodrome du Parc des Princes est terminé en avril 1932, et a des gradins d'une capacité de 50 000 spectateurs, ainsi qu'une pelouse de football et de rugby aux dimensions Olympiques.

4. La reconstruction


L'échec du projet de Vincennes et la création du boulevard périphérique, qui doit passer à l'emplacement du Parc des Princes, entraînent la reconstruction complète de celui-ci à cheval sur le boulevard.

Le stade est ainsi reconstruit et atteint 48 527 places assises, avec cependant la suppression de la piste cyclable, et de la piste d'athlétisme. Roger Taillibert est choisi, pour ses compétences dans le domaine des équipements sportifs, pour concevoir le nouveau stade du Parc des Princes. La société Bouygues est chargée du chantier qui débute en 1969. L'édifice est officiellement inauguré par Georges Pompidou le 4 juin 1972. Le nouveau stade est un grand ovale couvert par un monumental auvent en porte-à-faux qui protège les places assises.

Depuis, le Parc des Princes s'est imposé non seulement comme un haut lieu de football et de rugby, mais aussi comme un lieu de spectacle et de grands événements. N'oublions pas que le stade n'est pas seulement conçu pour les quelque 50 000 spectateurs, mais aussi pour des milliers de téléspectateurs. Ainsi une coordination a été établie entre l'architecte et les spécialistes de l'information qui débouche sur la création des cellules de verre possédant une visibilité totale et réservées aux commentateurs d'images. De plus des caméras sont implantées sur des plates-formes suspendues, afin d'avoir un aperçu complet du terrain.

N'oublions pas que le Parc des Princes est le berceau de l'équipe de France et du Paris Saint-Germain.




Grande journée électorale hier dans le 16ème arrondissement comme dans toute la France mais pourtant l’abstention a été très forte. Avec respectivement 37,98% et 41,56% d’abstention dans la 14ème circonscription et 15ème circonscription de Paris (16ème Sud et 16ème Nord), les chiffres contrastent fortement avec les taux de participation record de l’arrondissement lors de l’élection présidentielle. Phénomène très révélateur du mode de vie des habitants du 16ème arrondissement, la participation a connu un dernier sursaut démocratique en fin de journée dans les minutes qui ont suivi la victoire de Nadal à Roland-Garros, les téléspectateurs du 16ème se décidant enfin à aller voter. Les résultats sont sans grande surprise dans cet arrondissement acquis à la droite sarkozyste (voir: album photos de la journée).

Les deux candidats de l’UMP, Claude Goasguen et Bernard Debré, ont tous les deux été reconduits dans leurs fonctions de député avec des scores très proches l’un de l’autre, respectivement 65,83% et 64,91% alors que Bernard Debré devait faire face aux attaques diffamatoires d’un dissident.

Le score de Bernard Debré (supp Pierre GABORIAU) apparaît donc exceptionnellement bon compte tenu du contexte de la circonscription. Le Parti Socialiste (Ghislaine SALMAT) perd deux points par rapport à l’élection présidentielle, le MODEM (Valérie SACHS) recule encore plus nettement.

Dans le sud de l’arrondissement par contre, Claude GOASGUEN, sans réelle opposition majeure à part Jean-Yves MANO, le traditionnel opposant socialiste du 16ème sud, réalise un bon score mais qui révèle aussi une moindre capacité à fédérer les voix au profit de tous les petits partis qui récupèrent donc beaucoup plus de miettes que dans le 16ème nord.

A noter la performance d’Alternative Libérale, attendu plus haut, avec Sabine Herold qui frôle les 1,4% et Christophe Doguère qui n’atteint pas les 0,7%, celle d'Olivier Tirrat du PSLE 1,01%, à suivre enfin Vladimir d'Ormesson avec 11,38% dans le 16e Sud.  

Le Front National confirme son effondrement local autant que national, ses scores pour les législatives étant encore inférieurs à ses scores pour l’élection présidentielle.

Le coup de cœur de la rédaction va à Isabelle Montané et Ricardo Aria-Lemos qui ont tous les deux obtenu … 0 voix ! Ceux-ci ont probablement eu la flemme d’aller voter pour eux alors que le soleil était au rendez-vous toute l’après-midi. Le mot de fin pour Monsieur le Maire.


Proclamation des résultats par le Maire du 16e
 

 
Le recensement de la population va débuter le 18 janvier 2007. Depuis 2004, cette importante opération est devenue annuelle, et chaque année, 8% de la population, dont les adresses sont tirées au sort vont répondre aux questionnaires déposés par les agents recenseurs recrutés par la Mairie du 16ème arrondissement.

C'est un devoir civique et une obligation pour chaque habitant de répondre aux questionnaires du recensement.

Les résultats servent à cerner au plus près les besoins des communes en équipements publics (petite enfance, écoles, collèges équipements sociaux et sportifs) et permettent de définir au mieux les politiques en matière d'aménagement du territoire et des transports.

Pour savoir si votre immeuble est concerné par le recensement en 2007, vous pouvez appeler la Mairie au 01 40 72 18 99 ou 19 66.

Vous avez également la possibilité de vous rendre à la Mairie, salle 114 (1er étage, au fond du couloir) du lundi au vendredi de 9h à 18h (jeudi jusqu'à 19h30) et le samedi de 9h à 12h30.



Bernard Debré et le 16e, avec Sarkozy
envoyé par Generation_Sarkozy

L'UMP a organisé, hier soir dans les salons de l'Aéro-Club de France, un grand meeting pour les présidentielles et les législatives dans le 16ème Nord. En présence de Bernard Debré, député UMP du 16ème Nord, de Pierre-Christian Taittinger, ancien Ministre et maire de l'arrondissement, de Pierre Gaboriau, Député suppléant et adjoint au maire, et l'ensemble des élus UMP du 16ème Nord, le mouvement avait réuni pas moins de 400 militants et sympathisants pour montrer leur soutien à Nicolas Sarkozy et Bernard Debré.

L'actuel député UMP du 16ème Nord, Bernard Debré, a lancé sa campagne Mardi 7 Novembre, en présence de nombreux élus de l'arrondissement dont le maire du 16ème arrondissement, Pierre-Christian Taittinger. Ce fut pour l'occasion pour lui de rappeler son soutien à Nicolas Sarkozy, président de l'UMP. Dans une ambiance très conviviale, il a ainsi pu présenter son équipe et ses projets pour la circonscription.
Pierre Gaboriau, adjoint au maire du 16ème, est renouvelé dans ses fonctions de directeur de campagne. Pour cette élection, il sera appuyé par Vincent Ducrey, directeur de campagne adjoint délégué aux Jeunes Actifs, et par Thibault Breton de la Baronnière, directeur de campagne adjoint délégué aux Jeunes (respectivement à droite de Bernard Debré et à gauche de Pierre Gaboriau).
Etaient également présente Caroline Déprez, déléguée nationale de l'UMP, qui avait fait l'amitié à Bernard Debré de venir.
Nous leur souhaitons bonne chance pour cette campagne en attendant de voir le ou la candidate socialiste se présenter!
  Sans grande surprise, Bernard Debré, ancien ministre et actuel député du 16ème Nord, et Claude Goasguen, ancien ministre et actuel député du 16ème Sud, ont tous deux été investis par l'UMP pour les élections législatives de 2007.
Leur investiture a été ratifiéé Samedi 21 octobre lors du Comité Départemental UMP de Paris où les élus de chaque comité de circonscription étaient appelés à donner leur avis sur les investitures proposées par la Commission Nationale d'Investiture de l'UMP.
En 2002, Claude Goasguen avait été élu au premier tour avec plus de 60%.
En 2004, Bernard Debré avait succédé au député Gilbert Gantier, démissionnaire.